jeudi, 23 novembre 2017
 

Rwanda : proposition d’itinéraire de lecture

Nous sommes le 15 juin. Le 15 juin 2014. Le génocide des Tutsis (1) a 20 ans. Depuis le 7 avril, 10000 morts par jour. Il y a 20 ans le 15 juin, déjà près de 800 000. La presse le 7 avril a annoncé les 100 jours de la commémoration. Mais dès le 9 le Rwanda a disparu des écrans.

Dans la forêt des publications, je vous propose un itinéraire personnel de lectures, bien évidemment subjectif. Beaucoup d’autres seraient probablement pertinentes.

Commencez donc par « le livre d’Elise ». Elise Rida Musomandera a réussi à parler. Son livre est paru cette année aux Belles Lettres, collection « Mémoires de guerre ». C’est d’abord une plongée dans l’horreur. 50 membres de sa famille disparaissent dès avril, elle n’a que 10 ans.

« Il m’a frappé avec un gourdin dans le dos, je suis tombée par terre. Ils ont cru que j’étais morte et quand j’ai repris conscience j’étais recouverte des corps de ma mère et de mes deux frères, mes habits étaient tachés de leur sang. J’entendais des voix d’hommes qui passaient à côté, je les ai appelés pour leur demander de l’eau à boire, j’avais soif et faim. Au lieu de m’apporter de l’eau, ils ont profité du spectacle et appelé les autres en disant « Euh ! C’est vrai, les serpents ne meurent jamais. Comment ? Tu n’es pas morte toi ? Tu veux de l’eau, non ? » L’un d’eux a appelé les autres qui étaient juste à côté, je les entendais mais je ne les voyais pas. Il a dit « Ecoute, elle a soif, tu peux lui apporter de l’eau ? » Il n’a pas apporté de l’eau mais du sang de quelqu’un qu’on venait de tuer. Je ne connaissais pas cette personne, on m’a forcée à boire ce sang (…). Ils ont finalement pris la décision de m’épargner et de faire plutôt une expérience : voir combien de temps un petit serpent Tutsi pourrait résister devant la mort. Ils ont apporté de la farine de piment, l’ont mise sur mon corps, dans les yeux, dans le nez, partout sur mon corps. (...) ».

Non, pas de voyeurisme, et tout le livre n’est pas cela. il raconte ensuite les conditions difficiles du retour à la vie. L’orphelinat de la croix rouge belge. La maison avec les cousines et l’internat. Le rôle d’orphelin chef de ménage...

Si je donne cette citation gore, c’est pour se remémorer que ce génocide est un génocide des voisins. Le génocide des Tutsis du Rwanda est à la Shoah ce que ce piment mis dans les plaies d’Elise est aux expériences du Docteur Mengelé.

Mais attention de ne pas en tirer les conséquences ignobles d’un François Mitterrand : « Dans ces pays-là, un génocide, ce n’est pas trop important ».

Le génocide des Tutsis est peut-être un génocide rural quand le génocide des Juifs d’Europe a été industriel, il n’en a pas été moins organisé à l’échelle nationale par un pouvoir hutu structuré, moderne, conseillé par une grande nation « civilisée » - la France.

Je continuerai par deux témoignages de journalistes qui ont été présents au moment du génocide, et qui y sont revenus depuis.

Colette Braeckman, spécialiste de l’Afrique pour Le Soir de Bruxelles, a fait de nombreux reportages sur le terrain, et c’est une des meilleurs connaisseuses du Rwanda. Elle a publié Histoire d’un génocide chez Fayard dès 1994, et y est retourné souvent. Pour ce 20° anniversaire, elle publie aux éditions Nevicata, dans la collection « l’âme des peuples », Mille collines, mille douleurs.

C’est en revisitant le Rwanda, en commençant par le musée de Butaré, que Colette Braekman montre comment aujourd’hui elle réapprend une histoire du Rwanda qui ne lui avait jamais été présentée, remontant le temps avant la colonisation allemande et belge, revisitant une fausse décolonisation et le rôle de l’Eglise. Et elle découvre aujourd’hui le nouveau Rwanda, sans cacher que la réussite du Président Kagamé ne supprime pas les interrogations et les contradictions. Comme elle l’exprime dès l’avant-propos,

« Il me semble aujourd’hui qu’en plus de l’enchaînement fatal des circonstances (la préparation matérielle, le conditionnement des esprits, la guerre, le rôle de la communauté internationale), ce crime absolu a été une sorte de paroxysme des manipulations de l’histoire, le prix maximal que le peuple rwandais a été obligé de payer pour sortir des chaînes de la domination coloniale et post coloniale. Le génocide de 1994 fut un événement à la fois dévastateur et fondateur. Une table rase sur laquelle s’édifie désormais autre chose. Bien ou mal, mais autre chose. »

Ne pas manquer en fin d’ouvrage les entretiens avec l’historien Jean-Pierre Chrétien (« les Rwandais sont aussi les acteurs de leur propre histoire ») et avec le chorégraphe Dorcy Rugamba (« Une société martiale et solidaire »).

Autre grand témoin, Patrick de Saint-Exupéry. Témoin du génocide comme journaliste au Figaro, il a dès le début alerté sur la dérive complète de la France de Mitterrand au Rwanda. C’est pour la commémoration du 10° anniversaire qu’il a publié L’inavouable. La France au Rwanda aux Arènes.

Patrick de Saint Exupéry revient, et c’est Hyppolyte, auteur d’une dizaine d’albums de reportage en Bande dessinée (dont L’Afrique de papa) qui en fait un album passionnant, La fantaisie des Dieux, Rwanda1994.

Souvenirs de Biserero, où les militaires du détachement français voient les génocidaires les applaudir en les pensant totalement solidaires de leur action, et où le journaliste constate que bien qu’informées les autorités ne leur ont transmis aucune instruction pour tenter d’arrêter le massacre. Et où il assiste au choc ressenti par un gendarme comprenant enfin le rôle qu’on lui a fait jouer. « J’ai entraîné la garde présidentielle l’année dernière ». Patrick de St-Exupéry de se rappeler : « Il venait de comprendre, il venait d’additonner. Nous avions formé les assassins(...). Ce qu’impliquait l’aveu du gendarme me dépassait. Que des soldats de mon pays aient pu instruire, sur ordre, les tueurs du troisième génocide du XX° siècle me paraissait incompréhensible, aberrant, ahurissant. Mon pays n’était pas ainsi, son armée n’était pas ainsi, nous ne sommes pas ainsi. Ce ne pouvait être. Et pourtant c’était. »

Un bel album solidement cartonné, un dessin économe, doux ;un crayon et un pastel légers, modestes, qui laissent passer l’émotion. Magnifique. Remarquable .

Faut-il présenter Boubacar Boris Diop ? Romancier et essayiste sénégalais, il a été invité en 1998 à une « résidence d’écrivains » au Rwanda avec d’autres auteurs africains de langue française par une fondation française, Fest’Africa.

Grâce à la distance temporelle, dans sa postface Boubacar Diop parvient à parler de sa démarche et de son retour critique sur son oeuvre précédente..

« Les discussions avec les rescapés et les tueurs tout comme les visites des sites du génocide des Tutsi ont été une leçon d’histoire que j’ai voulu à tout prix partager avec mes lecteurs. Je venais, à ma grande honte, d’apprendre ce dont je n’aurais jamais dû douter, à savoir qu’au Rwanda aussi, il y avait eu bel et bien des victimes et des bourreaux. Dans le Cavalier et son ombre, où le propos se focalise sur les camps de réfugiés de l’ex-Zaïre, la confusion mentale m’avait amené à faire involontairement la part belle aux génocidaires qui continuaient à semer la terreur à Mugunga et Uvira. Alors que les chefs de ces camps venaient de perpétrer le dernier génocide du XX° siècle, je les dépeignais avec des trémolos dans la plume comme des innocents ayant échappé aux tueurs et consacrant tout le temps à soutenir, avec une belle noblesse d’âme, la veuve et l’orphelin... » « (...) Je dois ajouter que, malgré ce souci de précision factuelle, Murambi, le livre des ossements reste un roman dans la mesure où l’on y perçoit le tumulte d’une histoire tragique, et, à travers diverses trajectoires individuelles, la subjectivité d’un auteur. » Boubacar Diop revient en conclusion sur la responsabilité spécifique de la France. Mitterrand : « Dans ces pays là, un génocide ce n’est pas trop important ». Jean d’Ormesson : « Je n’ai vu que des massacres grandioses dans des paysages sublimes ». Boubacar Diop en arrive au constat que « .les exemples de Madagascar, du pays bamileke ou de l’Algérie montrent bien que la France a commis plus de massacres pour ne pas quitter l’Afrique que pour la conquérir. » Mais, dit-il, « la mémoire d’un génocide est une mémoire paradoxale : plus le temps passe, moins on oublie ».

Après de telles approches, il me semble que l’on peut entrer dans le dur, celui, nécessaire pour nous, de l’acte d’accusation de la politique française. Il y a eu déjà plusieurs livres qui y font allusion, d’autres qui en font leur sujet principal. On n’oubliera pas Jacques Morel, La France au coeur du généocide des Tutsi, paru en 2010 à l’Esprit frappeur. J’en choisis deux plus récents.

François Graner publie dans la collection Flibuste Le sabre et la machette, officiers français et génocide tutsi. Est-ce parce que Graner est physicien ? Le livre est écrit comme un rapport d’expérience, mais sonne comme un réquisitoire. Réponses précises à questions précises.

Les conclusions qu’il tire ne sont pas de simples opinions, mais découlent directement de sa recension scrupuleuse des enquêtes et déclarations recoupées.

« Dès 1994, les documents et témoignages publiés suffisaient déjà à étayer l’accusation de complicité d’officiers français dans le génocide des Tutsis au Rwanda. Depuis, beaucoup d’autres sont venus s’y ajouter. La nouveauté en 2014 est que désormais des textes d’officiers français eux-mêmes, rédigés ou rendus publics entre temps, établissent les deux points dont chacun suffit à justifier des poursuites pour complicité de génocide :
-  une présence complice (…)
-  une aide intentionnelle (..). »

Et Graner résume les responsabilités directes de l’Amiral Lanxade, des généraux Germanos, Quesnot, Lafourcade et Huchon, des colonels Rosier, Delort et Tauzin,...

Rapport sur les responsabilités matérielles des militaires français, il éclaire cependant la prise de décision politique, et sa concentration à l’Elysée, où les militaires semblent avoir une influence plus directe et constante que les politiques.

Mais il serait dommage de ne lire que les conclusions. Le livre fourmille d’informations terribles et de citations ravageuses, comme celles du Colonel Tauzin, chef d’un régiment de forces spéciales, chef de l’opération secrète de 1993 : « La France a besoin de l’Afrique parce que la France est un pays du grand large. La France a dans son tempérament, dans sa vocation, un besoin de rayonner. « La colonisation était une oeuvre d’amour. « La guerre de la France au Rwanda était une guerre pour un idéal, l’idéal de la Paix, l’idéal des droits des peuples et l’idéal des droits de l’homme, une guerre comme elle seule en a le secret. « Cette guerre était tellement française et tellement juste et tellement humaine que Satan lui-même aurait pu sortir de l’enfer avec ses légions qu’il aurait échoué à nous barrer la route ! »

Je vous propose pour terminer un livre peut-être plus touffu, mais tout aussi indispensable pour aujourd’hui. Jean-Pierre Cosse a réalisé une somme sur un sujet précis qui donne son titre à son livre : Alain Juppé et le Rwanda. C’est un professeur de lettres en retraite, qui a déjà écrit sur l’Angola (Syros 1976) et s’est notamment beaucoup mobilisé en Dordogne dans la campagne anti-apartheid en particulier (et dans la solidarité internationale en général)

Comme beaucoup, Jean-Pierre Cosse semble au départ impressionné par le personnage auquel il va s’attacher. « Alain Juppé est considéré, à juste titre, par ses pairs et le monde politique, comme une personnalité de premier plan. Il a la passion de la politique, le sens de l’Etat, le souci de la rigueur dans l’étude des dossiers. (…) Les auteurs soulignent sa puissance intellectuelle alliant l’esprit de synthèse à la faculté d’analyse (…) » et il cite ceux qui font de Juppé un des meilleurs Ministres des Affaires étrangères que la France ait connus. (2)

Tout ça pour s’interroger au début de sa recherche : « N’a-t-il pas les qualités de coeur et d’intelligence pour faire respecter le droit dans la politique française au Rwanda (…) ? Juppé est mis là au firmament pour que tout le livre soit en réalité une descente aux enfers.

Alain Juppé, chef de la diplomatie française, se situera très vite dans le sillage de François Mitterrand : le FPR est considéré comme instrument des anglo-saxons menaçant la présence du Rwanda dans la Francophonie. Il sera silencieux face au sabotage des accords d’Arusha et aux violations des droits de l’homme par le pouvoir hutu, il refusera d’admettre les alertes au génocide pourtant formulées par des spécialistes et des conseillers. Quand l’hélicoptère du Président Habyarimana sera abattu – non seulement il semble qu’il n’ait pas été abattu par le FPR, mais les soupçons de participation directe de français à l’attentat hutu contre le Président, avec éventuelle présence du capitaine Barril, sont concordants -, la constitution du gouvernement intérimaire qui sera la direction effective du génocide se fait à l’Ambassade de France.

Juppé est cité pour avoir été le premier politique à parler de génocide. Mais cette reconnaissance formelle sera vite oubliée pour très vite épouser la thèse présidentielle commode du « double génocide ». Maintenant que vous avez lu Graner, et Braeckman, Saint-Exupéry et Boubacar Diop, vous savez ce que valent les paroles de Juppé les 11 et 14 avril :

« Le rôle de la France n’est pas de rétablir l’ordre par ses soldats sur l’ensemble du continent africain. Nous ne pouvons pas nous substituer à la responsabilité des acteurs africains eux-mêmes. « je ne crois pas que la France puisse aller faire la police partout sur la planète et envoyer, partout où les gens se battent, des forces d’interposition ».

Vous savez que pendant le temps du génocide les livraisons d’armes continueront aux forces génocidaires, qu’elles continueront quand le FPR libérera Kigali et que les génocidaires en fuite organiseront des camps de réfugiés avec l’aide française. Juppé ne le reconnaîtra pas, tout en laissant percer son impuissance devant des opérations directement gérées par les militaires sous les ordres directs de l’Elysée.

Vous savez que l’opération Turquoise est tout sauf humanitaire, qu’elle sera en appui aux génocidaires pour tenter d’éviter la victoire totale du FPR, alors que c’est sa victoire qui met fin au génocide. Droit dans ses bottes comme à l’accoutumée, Juppé récuse avec hauteur les accusations de complicité de génocide. « S’il y a quelque chose que je ne peux accepter, répond-il au rapport d’Amnesty International du 23 mai 1994, c’est l’idée selon laquelle la France porterait de près ou de loin, en quelque manière que ce soit, une responsabilité dans les massacres ». 20 ans plus tard, il n’a pas bougé d’un iota. Pourtant, si Juppé n’est à coup sûr pas le premier responsable du génocide, ni même le premier responsable de la complicité française, il aura été peut-être le plus brillant manipulateur pour diffuser le rideau de fumée sur les responsabilités françaises. Christophe Lucet, éditorialiste de Sud-Ouest, s’est étonné que Jean-Pierre Cosse consacre un livre entier à Juppé dans son rapport au Rwanda, alors qu’au pire il n’aurait été qu’un « comparse ». Et il s’est scandalisé quand je lui ai dit : on a fait des livres sur Maurice Papon et Eichmann qui n’étaient eux aussi que des comparses dans le génocide nazi des Juifs d’Europe. Cette comparaison prouverait que je délire. Laissons Eichmann de côté si vous voulez. Mais il n’a pas été prouvé que Maurice Papon était clairement informé de la destination des convois qu’il administrait. Il a été un comparse de la collaboration pétainiste, et cela a suffi pour le condamner pour complicité de crime contre l’humanité.

Nous admettons bien volontiers que François Mitterrand est bien le chef d’orchestre de la collaboration avec le pouvoir hutu génocidaire, et que la chaîne de commandement allait via Védrine directement aux militaires.

Peut-on pour autant admettre que les Ministres qui savent, Juppé comme Léotard, qui se taisent et participent à la dissimulation, doivent être exempts de rendre des comptes ? Doit-on penser comme Mitterrand que ce n’est pas grave parce que ce sont des Africains ?

Et c’est à de tels personnages imbus de leur pouvoir et pétris par la raison d’Etat que, en toute connaissance de cause, nous pourrions confier le pouvoir suprême dans la République ? Parce qu’ils n’auraient été que comparses ?

Et il faudra attendre combien d’années pour que les archives s’ouvrent complètement ?

En tout cas, merci à Jean-Pierre Cosse d’avoir répondu à l’exigence exprimée par le cinéaste Rithy Panh : « les choses doivent être dites pour rendre aux victimes leur destin et leur mémoire. »

André Rosevègue

Talence le 15 juin 2014

(1) Tutsi ou Tutsis au pluriel. Les Rwandais écrivent plutôt Tutsi, mais si nous faisons entrer ce mot dans notre langue, on peut écrire Tutsis et Hutus. Comme scénarios plutôt que scenarii.

(2) Autant vous dire que ce morceau de rhétorique m’a quelque peu agacé : « quelque part », Jean-Pierre Cosse participe à l’effacement de la condamnation de Juppé dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris, comme si être le fusible de Chirac le grandissait, et toutes les petites bassesses personnelles ou en tant qu’élu que le Canard Enchaîné ou le livre de Stéphane Lhomme « Juppé saute sur Bordeaux » ont pu pointer.

RIDA MUSOMANDERA, Elise. Le livre d’Elise. Paris : les Belles Lettres, 2014. 108 p.(13,90 euros)

BRAECKMAN, Colette. Mille collines, mille douleurs. Bruxelles : Nevicata, 2014. 96 p. (9 euros)

HIPPOLYTE et SAINT EXUPERY (de), Patrick. La fantaisie des Dieux, Rwanda 1994. Paris : les Arènes, 2014.96 p. (19,90 euros)

BOUBACAR DIOP, Boris. Murambi, le livre des ossements. Zulma, 2011 et 2014. 222p. (8,95 euros)

GRANER, François. Le sabre et la machette. Officiers français et génocide tutsi.Mons (Belgique) : Editions Tribord, 2014. 252 p. (7 euros)

COSSE, Jean-Pierre. Alain Juppé et le Rwanda. Paris : L’Harmattan, 2014. 566 p. (32 euros)

A noter, co-édité par Izuba éditions et L’Esprit Frappeur, une revue annuelle consacrée l’implication française dans le dernier généocide du XX° siècle, la nuit rwandaise. 7 numéros parus (le n° 7 en avril 2013).

 
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