vendredi, 21 juillet 2017
 

Tchad : « Travailleurs(es) face à la crise socio-économique et financière »

Discours du président de l’UST Fête de 1er Mai 2017 Thème : « Travailleurs(es) face à la crise socio-économique et financière »

- Monsieur le Ministre de la fonction publique de l’emploi chargé du dialogue social
- Monsieur le Président de l’assemblée nationale
- Messieurs les Ministres
- Messieurs les Députés
- Excellence Messieurs et mesdames les Ambassadeurs et représentants des organisations internationales.
- Messieurs les Chefs des partis politiques
- Messieurs Mesdames les leaders des associations de la société civile
- Camarades leaders des organisations membres de la plateforme syndicale
- Honorables invités en vos rangs, grades et qualité.
- Camarades travailleurs(es) de l’union des syndicats du Tchad (UST)

« Travailleurs(es) face à la crise socio-économique et financière » est le thème sur lequel les militants(es) de l’UST ont placé la commémoration de la fête du 1er Mai 2017. Quoi de plus normal que de choisir ce thème qui reflète le vécu actuel des tchadiens (es)

Avant de commencer notre intervention, pour honorer la mémoire des camarades qui nous ont quittés dont la dernière en date, la camarade HAOUA PAZIMI s’est éteinte le 11 Avril 2017, Je vous demande de vous lever et d’observer une minute de silence en leur mémoire. Merci Que leur âme repose en paix

Mesdames, messieurs, honorables invités, chers camarades.

Nous avons placé le 1er mai 2017 sous le thème : Travailleurs (es) face à la crise socio-économique et financière.

Ceci est un rappel du contexte dans lequel nous nous trouvons et qui nous appelle à plus de responsabilité. Ce thème d’actualité nous amène à nous souvenir de ce que nous avions prédit en tant que membres de l’UST. En effet, déjà en 2011 l’UST a rédigé une pétition qui énumérait les faits de la mauvaise gouvernance. Comme réaction du gouvernement c’est l’envoi en prison des 1ers responsables de l’UST ainsi qu’un militant qui finira par mourir en prison. Je vais nommer le camarade MBAÏLAOU BETAR GUSTAVE qui pour nous est un martyr inoubliable.

En 2015, un mémorandum est publié pour tirer la sonnette d’alarme de la mauvaise gouvernance déjà décriée par la pétition de l’UST de 2011. Ce mémorandum de L’UST du 31 décembre 2015 est, pour un observateur averti de la situation de son pays, un document de référence qu’un gouvernement responsable devrait exploiter pour prévenir les risques et prendre des dispositions d’éviter aux populations tchadiennes toutes les souffrances actuelles.

En 2016 préoccupés par les élections présidentielles, le gouvernement et le président de la république ont considéré que le mémorandum et le manifeste qui en découle est un affront majeur dont les auteurs doivent payer, s’en est suivi l’arrestation de Mars 2016 des leaders de la société civile.

L’UST soucieuse du devenir du Tchad en général et des travailleurs en particulier n’a malgré l’arrogance affiché des gouvernants, cessé de faire des suggestions pour aider le pays à sortir de la mauvaise gouvernance. Lorsque le gouvernement s’est rendu à l’évidence et a organisé un séminaire pour la recherche des solutions, l’UST a constaté que les séminaristes ont occulté les raisons fondamentales de la crise socio- économique et financière car, celles-ci heurtent la sensibilité des responsables de la crise connus de tous les tchadiens étant donné qu’aucune loi ni institution du pays n’est à mesure de les punir. C’est pourquoi ils sont qualifiés d’intouchables.

En effet il est temps pour que l’état prenne ses responsabilités. Au fait c’est une question de choix entre laisser faire les intouchables et l’Etat disparaitra ou imposer la loi a ceux-ci pour que l’Etat existe.

Aussi pouvons-nous évoquer et rappeler certaines causes de la crise qui nous préoccupent :

la corruption, le détournement, l’impunité, le favoritisme, le népotisme le recrutement de complaisance, les faux diplômes, la complicité sur les multiples salaires de plusieurs agents, les recettes détournées a la source, la complicité et/ou l’irresponsabilité de multiple commis de l’Etat, le non-respect des textes et manque de rigueur sur la discipline exigée a l’agent public, la création des agences de recettes publiques confiées à des prédateurs connus de tous, l’absence de transparence de la gestion des institutions publiques a autonomie de gestion, budget non respecté d’où impossibilité d’exécution des activités des Ministères.

Nous disons que tant que le président de la république n’aura pas compris et déclaré que la gestion de son régime est un échec, rien ne marchera.

En acceptant de prendre cette décision courageuse, le président de la république donnera un nouvel élan à tous. Ce sera une invite dans le contexte d’un bateau qui chavire et dont tous les passagers et membres d’équipage doivent participer pour que la catastrophe soit maitrisée ou que les dégâts soient minimisés ; ainsi l’idée d’une rencontre inclusive s’impose. Pour notre part, si nous pensons que le tort qui nous a amené à la crise sociale, économique et financière doit être imputé au président de la république et a son régime, nous devons aussi reconnaitre que chacun en tant que leader des organisations de la société civile ou partis politiques, a une part de responsabilité.

Vous me poserez la question de s’avoir pourquoi et comment ?

Pourquoi : parce que au sein de la société civile et des partis politiques beaucoup d’entre nous qui animent ces organisations sont soit corrompus soit complices des gouvernants. Les membres de la société civile et des partis politiques qui résistent sont infimes et harcelés permanemment par les institutions au service du régime.

Les cadres intellectuels sont les plus inconscients ou simplement démissionnaires dans la lutte que doit mener le peuple tchadien dont ils sont en principe le phare. Malheureusement nos intellectuels ont choisi la compromission ou tout simplement le silence complice. Ils ont Préféré se soumettre pour tirer leur épingle du jeu. Ceci n’est pas un jeu. Ils le regretteront tôt ou tard.

Honorables invités Camarades travailleurs(es) :

Comment voulez-vous que le Tchad sorte de la mal gouvernance tant que les intellectuels n’accepteront pas de faire des sacrifices. Leur mission est d’éclairer, d’enseigner pour nous conduire à un développement socio-économique positif pour notre pays.

La crise que vit le pays aujourd’hui interpelle chacun de nous. C’est notre pays. Nous y vivrons jusqu’à notre mort et nos enfants et petits-enfants y vivrons.

Pour ceux qui pillent les biens publics

- pour ceux qui placent leurs enfants sans expérience à des postes juteux
- pour ceux qui achètent des diplômes et les intégrations à leurs enfants afin de les placer dans la hiérarchie de la fonction publique et à la tête des entreprises de l’état.
- pour les corrompus et les corrupteurs dans la sphère des marchés publics
- les prostituées à la recherche des postes dans la haute hiérarchie de l’état
- les griots, chantant à longueur de journée afin de glaner les miettes Pensez-vous chers compatriotes que c’est comme cela que nous allons construire une nation viable ? Non !

Le Tchad en tant que république a besoin des repères et de fondement solide et robuste pour exister et résister au choc inhérent au développement économique.

Nous le savons tous que la crise socio-économique et financière ne nous est pas tombée par hasard ni par surprise. Tout tchadien connait la cause de cette crise, ne nous voilons pas la face.

Le Tchad a reçu beaucoup d’argent et continue d’en recevoir encore, mais la gestion a toujours été catastrophique. Un exemple pour mieux étayer est le résultat des fonds des revenus pétroliers entre 2003 et 2012. Le pays a engrangé environ 6000 Milliards dépassant de loin les prévisions.

Aujourd’hui que nous sommes arrivés au carrefour, peut-on nous donner des réponses objectives et sincères sur où est partie la colossale somme d’argent que le pétrole a apporté et que nous rapporte encore le pétrole dont on sait que les nombres des puits a augmenté même si le prix du baril a chuté ?

Nous savons que les réponses des gouvernants ne convaincront personne. De toutes les façons ça se saura un jour et les comptables seront contraints d’y répondre.

La crise socio-économique créée par les gouvernants est tombées sur les têtes des citoyens et des travailleurs salariés du service public en particulier.

Alors que les travailleurs(es) étaient déjà en grève en aout 2O16 non content du retard de paiement de salaire, au lieu de résoudre la grève en payant les salaires, le gouvernement aggravera la crise sociale par la publication du décret 687. Le climat social se dégrade, la grève continue de plus belle. Non content le gouvernement prend la décision de faire adopter la loi 032 / portant réglementation de la grève dans les services publics. Cette loi est inique et liberticide qui ne permettra plus aux agents de service public d’aller en grève. C’est la fin du syndicalisme au Tchad.

Les travailleurs(es) du privé ne sont pas épargnés. Ils ont également été frappés par la crise car plusieurs entreprises sont obligées de fermer puisque l’état tchadien ne paye plus la dette intérieure depuis longtemps provoquant un licenciement massif.

Tous, Employeurs, employés, travailleurs(es)des services publics et privés citoyens, nous sommes tous embarqués dans une chaloupe sans destination car, le capitaine a perdu la boussole.

C’est en ce moment d’incertitude que le gouvernement décide unilatéralement de publier le décret 687 avec les 16 mesures dont certaines sont des violations flagrantes des accords entre les syndicats et le gouvernement.

Les centrales syndicales constituées en plate-forme, composée de l’UST, la CIST et le SYNECS ont rejeté en bloc toutes les décisions du gouvernement. C’est ainsi qu’une grève fut lancée et cela a duré environ 4 mois. Grace à l’ingéniosité et la sagesse du Président du Cadre National de Dialogue Social, le dialogue sera instauré entre le gouvernement et la plate-forme syndicale.

De ce dialogue sortira une résolution qui est un compromis entre le gouvernement et la plate-forme syndicale. Pour ceux qui n’ont pas bien compris il s’agit d’un compromis qui respecte les avis des 2 parties.

S’agissant du décret 687, L’important est que les acquis des travailleurs(es) sont préservés. Cela veut dire que les accords antérieurs signés entre le gouvernement et les syndicats ne sont pas abrogés. Ils sont en vigueur Pour la loi 032, les deux parties ont convenu que la nécessité d’une relecture s’impose afin que les textes respectent les normes internationales, et les principes d’élaboration des textes nationaux dans le cadre du tripartisme comme ça été le cas pour la loi38/portant code du travail.

Permettez-moi mesdames, messieurs chers camarades de vous informer que le comité technique créé lors du dialogue social continuera ses travaux qui vont diagnostiquer en profondeur les causes de la crise et en proposer des pistes de solution

Quoi de plus normal que lorsqu’une maladie est diagnostiquée son remède ne peut qu’être simple car il s’agit d’éliminer une à une toutes les causes. Considérant le Tchad comme un grand malade dans un état de pré-comma, vivant presque à l’état végétatif, tchadiens de tout-bords dont un brin de conscience taraude encore l’esprit, nous devons nous fédérer et dire, nous ne laisserons pas notre pays disparaitre.

Aussi dans un grand forum au chevet d’un Tchad mourant, un élan de patriotisme doit animer les tchadiens que nous sommes afin de guérir notre Tchad, notre seule raison d’existence.

Ne pas prendre conscience que le Tchad est sur une pente dangereuse qui risque de le faire disparaitre, c’est souffrir d’une cécité intellectuelle causée par l’égoïsme et la peur.

Mesdames messieurs honorables invités, camarades travailleurs(es) Tout ce que nous disons sur la situation actuelle de notre pays se résumerait aux deux axes suivant :

- Bien gérer la collecte des recettes ; et,
- Contrôler les dépenses pour que les recettes satisfassent tout ce qui est prévu dans le budget.

Permettez-moi aussi de dire que la gouvernance d’un pays doit respecter certains critères fondamentaux à savoir :

- la justice et l’équité

1-justice équitable pour tous les citoyens en respectant les textes républicains ce qui signifie un Etat de Droit ; 2-l’équité ou le partage équitable des ressources du pays.

Pensez-vous :

Que tous les jeunes aujourd’hui contraint au chômage bien que nantis des vrais diplômes vont continuer à se taire alors que devant leurs yeux l’injustice est flagrante ?

Que ces jeunes vigoureux capables d’apporter leur contribution au pays soient sans repère ?

Faisons tous attention ! C’est une bombe à retardement.

- lorsqu’on supprime la bourse des étudiants dont certains n’ont que cela comme seule ressource ;
- lorsque les pensions des retraités ne sont pas versées régulièrement et qu’ils comptabilisent plusieurs milliards d’arriérés ; Lorsque les maîtres communautaires qui représentent plus de 70% des enseignants du fondamental ne perçoivent pas leurs émoluments depuis plusieurs années ;
- lorsqu’on a rien prévu pour les générations futures ;

Nous devons avoir peur pour l’avenir de nos enfants et nous interroger sur l’héritage que nous allons leur léguer.

Camarades travailleurs(es) nous devons nous dire que le pays nous appartient et que nous avons le devoir de nous battre pour que, la bonne gouvernance s’installe dans notre cher pays afin que le Tchad de demain soit cité dans le concert des nations libres et prospères.

Mesdames, messieurs, honorables invités, camarades, travailleurs(es)

L’UST ne se lassera jamais de relever chaque 1er mai certaines évidences notamment :

1/-la question de la représentativité des centrales syndicales. Ce n’est pas une invention de l’UST puisque dans tous les pays du monde les centrales syndicales sont classées par rapport aux résultats des élections des délégués de personnel et syndicaux et/ou par les élections dites sociales si elles sont organisables dans le pays.

Pourquoi refuse-t-on de considérer cela dans notre pays ? Pourtant la loi 038 portant code de travail en son article 310 dit que Sont considérés représentatives les centrales ayant obtenu au moins 15% des délégués élus. Cet article exige au ministre chargé du travail de constater la représentativité par un arrêté chaque année après la fin des élections. A l’époque un ministre a osé mais très rapidement il a été sommé d’annuler l’arrêté. Depuis lors, aucune tentative n’est permise.

Au Tchad seule l’UST avec 90% des délégués élus chaque année peut être déclarée représentative. Comme l’UST est la centrale mal aimée par les gouvernants alors, on refuse de sortir un acte officiel classant les centrales représentatives. Plus inique est l’attitude des gouvernants à chercher par toutes les voies à humilier l’UST par des manœuvre comme la répartition de la subvention accordée par le budget de l’état aux centrales syndicales. Nous dénonçons cela car c’est injuste.

2 / le blanchiment d’argent et/ou placement d’argent dans les paradis fiscaux. Les gouvernants s’ils sont sincères dans la recherche de solution rapide à la crise, doivent s’investir pour que l’argent des contribuables détourné, blanchit et/ou placé dans les paradis fiscaux revienne dans le trésor public. Cela est possible avec l’aide des organismes internationaux chargés de lutter contre le blanchiment d’argent. Il suffit que le gouvernement s’y engage.

3/-le cas de la CNPS dont le dernier scandale a défrayé la chronique dans les journaux. Ce n’est certes pas le premier coup mais, dans tous les cas les travailleurs(es) exigent des explications et à la limite au conseil d’administration de clarifier la situation et de poursuivre les présumés auteurs. Les ponctions et les prêts opérés par le gouvernement et la présidence doivent être restitués car les caisses de la CNPS sont vidées.

Il est important de savoir que l’argent de la CNPS provient des cotisations des employeurs et des employés. Seul le conseil d’administration qui est tripartite peut ordonner le décaissement.

4-la cherté de vie : au Tchad cette question est banalisée par les gouvernants : les textes édictés ne sont pas respectés et cela n’émeut personne. Les quelques leaders des organisations de la société civile qui dénoncent cela, sont tout simplement interpelés, bâillonnés et sommés de se taire.

5- de l’anarchie dans la gestion des fichiers des agents qui émargent à la fonction publique. Tous les tchadiens éveillés savent comment est arrivés ce désordre. Les différents Ministres de la fonction publique ont toujours été incapables de solutionner cela même si certains au début avaient cru qu’ils pouvaient apporter une solution. Quel a été le sort du rapport de la SIGASPE.

6- La question des conflits ; fonciers, agriculteurs-éleveurs, éleveurs-éleveurs et agriculteurs-agriculteurs. Nous ne pouvons pas ne pas nous prononcer car, ce n’est pas pour rien que cela perdure. C’est devenu une vache à lait pour une chaine d’individu sensé faire la loi au pays.

7-le phénomène des commandants des brigades ; les tristement célèbres CB, les agents forestiers et certains agents de commandement véreux, mérite d’être dénoncé car, c’est une mafia sur parapluie des hautes autorités de l’état. Si non pourquoi les gouvernants ne mettent pas fin à ce fléau qui a appauvri les villages et les ferriques.

Mesdames, Messieurs, Camarades, travailleurs(es) honorables invités Nous ne pouvons taire certaines questions qui touchent à la constitution de notre pays d’où un comité est créé pour des analyses et des propositions à faire s’agit-il d’une affaire qui doit nous concerner ou pas ? Si c’est pour parler de l’avenir du Tchad nous sommes tous concernés. Mais pourquoi certaines corporations notamment les syndicats représentatifs et les partis politiques de la vraie opposition sont-ils exclus ?

Cette manière de faire ne favorise pas l’esprit de la recherche de la paix sociale et politique au pays.

Enfin Mesdames, Messieurs, Camarades et travailleurs,

Nous nous interrogeons à l’UST. La démocratie et la liberté sont-elles en train de s’effriter ou se dissoudre dans un système qui risque de nous rappeler l’époque sombre de la dictature. Si non pourquoi les citoyens sont-ils harcelés lorsqu’ils se permettent d’agir en croyant à la déclaration du Président de la République lors de sa conquête du pouvoir en 1990.

Avant le 1er décembre 1990, Habré avait transformé en une grande prison toute la superficie du Tchad c’est-à dire les 1284000 km2. Aujourd’hui les citoyens qui dénoncent la gouvernance du régime sont harcelés, enlevés et emprisonnés sans aucun procès. N’est-ce pas déjà la dictature qui s’installe ? L’UST à l’occasion de la fête du 1er Mai 2017 s’inquiète de l’avenir de la liberté et la démocratie au Tchad.

A propos un penseur disait je cite : « La dictature arrive lorsque des gens brillants, des grands intellectuels, des soit disant sages se compromettent ou se taisent devant les actes qui détournent, souillent et violent les textes républicains qui sont le socle de la démocratie, de la justice, de la bonne gouvernance » fin de citation.

Cette citation illustre bien ce que nous vivons tous les jours

Camarades, ne nous taisons pas ; interpelons ensemble devant nos invités le gouvernement et surtout le président de la république, qu’ils se ressaisissent et ne voient pas les leaders de la société civile et des partis politiques comme des terroristes. Ce sont plutôt les animateurs de la démocratie

L’insécurité galopante de ces derniers jours inquiète les citoyens. Le président de la république garant de la sécurité du pays doit jouer son rôle. Le Cahier des doléances qui vous sera présenté tout à l’heure complétera les manquements sur l’analyse de la situation de notre pays que nous venons de présenter.

Vive l’UST

Vive la solidarité syndicale internationale

Je vous remercie !

 
A propos de Afriques en Lutte

Afriques en lutte est un collectif de militant(e)s anticapitalistes membres ou non de plusieurs organisations politiques. Ce site présente les articles parus dans le bulletin (envoi gratuit sur simple demande) ou d’autres publications amies. Notre objectif est de diffuser, à partir d’un point de vue militant, un maximum d’informations (politiques, économiques, sociales et culturelles) sur le continent africain et sa diaspora.

Si les articles présents sur ce site reflètent une démarche volontairement ouverte et pluraliste, leurs contenus n’engagent, bien évidemment, que leurs auteur-e-s. Tous les commentaires sont bienvenus. La rédaction se réserve toutefois le droit de les modérer : les propos injurieux, racistes, sexistes, homophobes, diffamatoires, à caractère pornographique, pédophile, ou contenant des incitations à la haine ne seront pas publiés.

Pour nous contacter : afriquesenlutte@gmail.com

Thèmes