samedi, 15 décembre 2018
 

Djibouti : DROIT DE REPONSE A JEUNE AFRIQUE

Je crois très sincèrement les rumeurs faisant état d’un financement de la caisse noire de la présidence directement puisé par la Banque Centrale de Djibouti, qui n’est pas contrôlé et dans la pratique qui fait office de Trésor national, alors qu’aucune disposition légale et aucun texte législatif permet ce genre de transaction sur le dos des contribuables djiboutiens, français, américains et européens.

C’est un véritable scandale que de telles dépenses des deniers publics nationaux et internationaux des fins personnels sont inacceptables.

En tant que Défenseur des Droits Humains (LDDH) je m’insurge contre de telles pratiques, entre autres des voyages payés et des remises de plusieurs millions de francs djibouti, afin de faire les éloges du dictateur passibles de massacres, de Crimes de Guerre, de Crimes contre l’Humanité, et autres Crimes Organisés, sans oublier une forte présomption d’appartenance à la mafia régionale.

Faut-il rappeler que récemment le Canard Enchaîné avait dénoncé les financements occultes du journal « Jeune Afrique » par des dictateurs Arabes et Africains passibles de crimes atroces comme à Djibouti le dictateur Ismaël Omar Guelleh.

Constatant qu’à chacun des déplacements des journalistes de « Jeune Afrique » perçoivent des dizaines de millions de francs djibouti et que ces déplacements sont grassement payés sur les Fonds publics alimentés à 42% par les aides et dons extérieurs ;

Constatant que ces journalistes, à la solde d’un individu passible de hautes trahisons, ne daigne même pas de respecter la déontologie des Journalistes astreints à la confrontation des idées et à la recherche de la vérité ;

Que ces journalistes « patentés ? » ne daignent même pas à venir nous voir pour vérifier les dires et connaître au moins notre position d’autant plus qu’ils nous mettent régulièrement en cause directement et nominativement

En tant que membre affilié à la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), je ne manquerais pas de consulter tous nos avocats, afin de déposer des plaintes contre le Journal « Jeune Afrique », je vais aussi informer Reporters Sans Frontières de ces comportements intolérables.

Je demande aussi à mes compatriotes en Europe et en Amérique ainsi qu’à tous nos amis de déposer à partir du pays où ils résident des plaintes auprès des juridictions internationales.

Tous ensembles mobilisons-nous pour traduire ce dictateur et ses collaborateurs passibles de multiples crimes et des détournements effrénés des fonds publics nationaux et internationaux

NOEL ABDI Jean-Paul

 
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