lundi, 22 juillet 2019
 

Ismaël Omar Guelleh « DEGAGE » le Peuple de la République de Djibouti en a marre, marre de toi

L’heure est grave, le dictateur sanguinaire de la République de Djibouti sait qu’il n’a plus pour longtemps, et il vient de renforcer sa Brigade de la mort en hommes, en armes, et en équipements sophistiqués afin de semer la panique avant sa fuite avec son épouse et ses enfants et ordonner un bain de sang sans précédent.

Nous défenseurs des droits de l’homme nous ne pouvons pas garder le silence sur ces crimes collectifs prévus et programmés dans le plus grand secret.

Officiers, Sous Officiers, Hommes de rang, à tous nos vaillants soldats, je vous demande de sauver notre Patrie, avant qu’il ne soit trop tard.

Officiers, Sous Officiers, Hommes de rang de la Police Nationale, de la Gendarmerie Nationale, je vous demande de remplir uniquement votre importante mission de la Sécurité nationale sans prendre des ordres du dictateur impopulaire, qui est sur le point de se sauver. Surtout il ne faut pas vous engager dans des crimes de tortures et crimes pénalement répréhensibles.

La désobéissance miliaire et la désobéissance civile pour épargner la vie de vos compatriotes, sont une obligation et un devoir citoyen.

SITUATION CATASTROPHIQUE EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI

En mai 1999, après l’usurpation du pouvoir par le neveu grâce à l’appui de son oncle l’ancien Chef de l’Etat, Chef des Armées le statut quo des répressions et autres sévices, les détournements des fonds publics et des biens sociaux, le musèlement de la Presse, la mainmise dans les Décisions Judicaires les privant, hélas, de leur totale indépendance.etc ; ont continuée allègrement avec le Parquet.

Toutefois, la situation n’a fait qu’empirer avec l’ancien flic des mœurs qui durant des années, depuis plus de trente ans, n’avait qu’une seule ambition, celui de se remplir les poches au dos des Djiboutiens(nes).

Détournements des Biens Publics ont été facilités et mises en application environ une année après les afflux massif en provenance de Diré Dawa à Dawanleh essentiellement

La République de Djibouti avait été envahie par la vague des réfugiés d’Ethiopie en 1978.

Il a immédiatement inséré dans des postes clés notamment dans les secteurs parapubliques comme l’EDD la Postes et Télécommunication de l’époque mais surtout et en grand nombre dans l’Armée Nationale, la Police. Nationale, la SDS qui aurait recruté en plus d’autres éléments en provenance d’Addis.

La Liste, des bradages des immeubles, villas, terrains, de toutes les propriétés de l’Etat et autres piraterie, est longue.

Des recherches seront établies cas par cas.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains avait dénoncé, depuis des années, les fréquentes manipulations de l’Administration de l’Etat et les rackettes des différents secteurs privés.

Une brève information ponctuelle et actuelle vous sera soumise par un membre de la LDDH dans les jours qui suivent.

Par conséquent.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle qu’il est du devoir, des victimes, des familles, des forces vives des personnalités politiques notamment l’UAD qui avait lancé le mot d’ordre de la mobilisation au nom d’Ismaël Guedi Hared de se recueillir et se commémorer sur le lieu du drame.

Faut-il rappeler que cette vaste manifestation de plus de cinquante mille militants pour la démocratie, la Justice et le changement a été le prélude du printemps arabe en République de Djibouti, printemps qui doit continuer jusqu’à la fuite du dictateur et sa clique.

NOEL ABDI Jean-Paul

Source : http://www.ardhd.org

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