jeudi, 21 septembre 2017
 

Sénégal : Il y a 26 ans, disparaissait Cheikh Anta Diop

Le 7 février 1986, Cheikh Anta Diop nous quittait. Que dire de l’homme à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de sa mort, sinon que les pages de tous les quotidiens et hebdomadaire du 7 février, ne suffiraient pas pour parler de toute l’œuvre de ce savant reconnu à travers le monde, mais ignoré, et pour cause, par certains des siens. De méchants « intellectuels » pouvoiristes, à qui il portait ombrage, très certainement, ne lui ont jamais pardonné son érudition, son engagement pour décomplexer son peuple en lui fournissant des armes pour sa libération, sa renaissance.

« Ce qui est sûr, c’est que Cheikh Anta Diop a été longtemps ostracisé, aussi bien dans son propre pays, qu’à l’étranger. Mais surtout dans les citadelles impérialistes et dans son propre pays son œuvre n’a été réellement vulgarisée, ou bien disons qu’elle n’a pas eu toute la place qui lui revenait ». (…), disait le Pr d’histoire Boubacar Diop, dit Buuba, dans une interview accordée à Cheikh Tidiane Gadio, dans l’éphémère Revue « Tribune Africaine » n°1 du 1er trimestre 1983, qui paraissait à Paris dans les années ‘80. Il suffit de se rappeler de la situation déplorable dans laquelle se trouvait, au 22 janvier 2003, le Laboratoire Carbonne 14, créée Cheikh Anta Diop, et que dénonçait (voir Walfadjri du mercredi 5 février 2003), M. Ibrahima Sagna, Maître Assistant de recherche à l’Ifan Université Cheikh Anta Diop de Dakar, pour se convaincre des attaques sournoises et ouvertes contre l’œuvre de Cheikh Anta.

Mais à coté de ses adversaires, la plupart de ceux qui se réclament de son héritage, au lieu de se mobiliser pour bâtir quelque chose de tangible (Fondations, films, publications, symposiums, colloques etc), pour vulgariser, perpétuer l’œuvre du grand disparu, passent le plus clair de leur temps à s’entredéchirer de manière politicienne, pour s’approprier l’icône de historien.

Ne pouvant tout dire, ici et maintenant, sur tous les travaux de l’homme de science, contentons-nous de quelques thèmes de ses œuvres qui nous projettent dans l’actualité et dans notre vécu quotidien. Notamment, l’unité, et le développement de l’Afrique, la promotion de ses langues. Mais auparavant, cédons la place à son fils Cheikh Mbacké Diop, pour qu’il nous rappelle ces œuvres que sont :
- Nations nègres et Culture, Paris, Présence Africaine, 1954, 1964, 1979.
- L’Unité culturelle de l’Afrique noire, Paris, Présence Africaine, 1959, 1982.
- L’Afrique noire précoloniale, Paris, Présence Africaine, 1960, 1987.
- Antériorité des civilisations nègres, mythe ou vérité historique ?, Paris, Présence Africaine, 1967, 1993.
- L’Antiquité africaine par l’image, Dakar-Abidjan, IFAN-NEA, Notes Africaines, n°145-146, janvier-avril 1975. Deuxième édition quadrilingue français, anglais, pulaar, wolof, Paris, Présence Africaine, 1998.
- Parenté génétique de l’égyptien pharaonique et des langues négro-africaines, Dakar, IFAN-NEA, 1977.
- Civilisation ou Barbarie, Paris, Présence Africaine, 1981, 1988.
- Nouvelles recherches sur l’égyptien ancien et les langues négro-africaines modernes, Paris, Présence Africaine, 1988.
- Les fondements culturels, techniques et industriels d’un futur État fédéral d’Afrique noire, Paris, Présence Africaine, 1960. Réédition sous le titre : Les fondements économiques et culturels d’un État fédéral d’Afrique Noire, 1974.
- Le laboratoire du radiocarbone de l’IFAN, Dakar, Catalogues et Documents n° 21, IFAN, 1968.
- Physique nucléaire et chronologie absolue, Dakar, Initiations et études africaines n°XXXI, Université de Dakar, IFAN, NEA-IFAN, 1974.
- Alerte sous les Tropiques – Culture et Développement en Afrique noire – Articles 1946-1960, Paris, Présence Africaine, 1988. Cf. ci-après articles marqués d’un astérisque. Pour la suite, se reporter au site : www.ankholine.com

Une œuvre abondante, mais ignorée presque par la majorité des Sénégalais et des Africains. Non pas par indifférence ou paresse intellectuelle, mais pour les raisons soulignées plus haut, liées à l’ostracisme, à la politique de sape de l’éducation, mais aussi par le faible niveau du pouvoir d’achat des étudiants, en particulier, et du peuple intellectuel, en général.

Cela dit, au regard de l’actualité ponctuée par la dernière réunion de l’UA, (l’Union Africaine), on ne peut manquer de faire référence à cette importante contribution de notre ami José Do Nascimento, publiée dans la revue précitée, sous le titre : « Actualité de la pensée politique de Cheikh Anta Diop ». contribution dans laquelle il note que : « On ne tient pas assez compte, à mon avis, que toute la production de C. A. Diop est une production en vue de l’action. Il est étonnant que la critique féconde ne se porte pas aussi sur un de ses ouvrages clés (Les fondements économiques et culturels d’un Etat Fédéral de l’Afrique noire), dans lequel il propose 14 points essentiels comme principe de base d’une action concrète », note Do Nascimento. C’est pourquoi, Buuba Diop n’a pas manquer pour sa part de souligner, à juste titre, que « discuter de l’œuvre de C. A. Diop, c’est aussi discuter du présent et de l’avenir de l’Afrique ».

Tout un chacun parle en ce moment de vision, des visions d’un tel, ou tel. Mais comment peut-on parler de « vision » sur l’Afrique, de « destin », de « renaissance » de l’Afrique, « de la stratégie des Etats Unis d’Afrique » en occultant ou en feignant d’occulter les visions du savant africain sur ces questions ? Devrait-on « réinventer la roue » pour uniquement se faire voir, pour être reconnu ? L’ouvrage, « Les fondements économiques et culturels d’un Etat fédéral d’Afrique noire », dans lequel les fondements de l’unité du continent sont posés, a été écrit par Cheikh Anta Diop il y a 46 ans. Mais pourquoi la classe dirigeante africaine, depuis lors, est à la remorque des thèses des puissances colonisatrices de l’Afrique, et refuse de regarder du coté de celles de leur compatriote ? Parce que tout simplement, selon notre ami Abdou Lat-Fatim Ngom, disciple du professeur, « Les dirigeants africains colonisés hier, néo colonisés aujourd’hui, sont inaptes à réaliser cette œuvre (l’unité) patriotique africaine ».

Peut-on le contredire, dans la mesure ou tout a été dit et fait pour torpiller, avec la complicité de ces gens là, notre marche vers cette unité ? Et cela on le constate au plan historique et culturel, d’abord. Au plan politique et économique, ensuite. Cette « Négritude » abondamment médiatisée par un poète-président, ainsi que la Francophonie, sont des éléments constitutifs du dispositif visant à refréner cette marche vers l’unité africaine véritable. Ces deux catégories idéologiques avaient et ont toujours pour fonction de divertir, corrompre les consciences les plus perméables à l’entreprise de saccage.

A ce propos de cette « Négritude », Do Nascimento averti que « l’initiative de C. A. Diop n’a rien à voir, ni de près ni de loin, avec la négritude (5). Face à l’une falsification de l’histoire des origines de l’humanité en général et de l’histoire africaine en particulier, il a contribué au rétablissement de la vérité historique » (….). Auparavant, Do Nas a eu à préciser, toujours au sujet de la « négritude soporifique », « Qu’elle soit historique, révolutionnaire, en noisette ou en chocolat, sa réalité demeure celle de l’idéologie d’une catégorie sociale créée par le pouvoir colonial pour les besoins de son administration. Idéologie d’une catégorie sociale culturellement apatride, politiquement sans représentation légitime, si ce n’est la représentation de ses propres aspirations ».

Puis il dévoile la stratégie et la tactique du colon qui tient compte aussi des aspirations des colonisés : « Profitant qu’à l’issue de la lutte de libération, elle serait seule à utiliser l’appareil d’Etat et les instruments dont se servait l’Etat contre le peuple, très tôt, en quête de privilèges et de reconnaissances sociales, elle se présentera comme la voix des sans voix, comme représentante légitime des peuples africains. De fait, elle dépossédera les masses africaines de leur action contestatrice, en usurpant à celle-ci, le droit politique à l’initiative historique octroyée par un pouvoir colonial en perte de vitesse devant la marche forcenée des peuples colonisés vers la conquête de leur liberté. La preuve en est que si cette catégorie sociale a trouvé et trouve encore son compte dans la société néocoloniale, il n’en est pas allé de même (il n’en va toujours pas d’ailleurs) pour les masses africaines qui s’interrogent encore, sur la farce que leur a joué l’indépendance nationale ».

Au moment où, trente ans après le premier Festival mondial des arts nègres, un président qui veut lui aussi entrer dans l’histoire, aidés en cela par des festivaliers, poètes, enthousiastes et nostalgiques organise, « son » festival mondial des arts nègres aux allures plus politiciennes que culturelles, parce que curieusement bien calé dans une année électorale, il n’est pas superflu de faire entendre ce son de cloche, que n’entendent pas souvent, les jeunes de la génération actuelle. Au plan économique, beaucoup des discours ont été faits sur la « balkanisation » de l’Afrique, puis sur les « cercles concentriques ». Mais ce qui conforte les thèses de Ngom, c’est l’exemple qu’on peut tirer de la liquidation systématique de la compagnie Air Afrique, institution d’intégration et son remplacement par des compagnies nationales placées entre les mains de « partenaires stratégiques », la survivance de ce compte d’opération entre le Trésor français et les Etats de l’UEMOA, malgré la phraséologie dithyrambique de certains économistes, au niveau de la CEDEAO.

La mise en valeur des cultures industrielles de rentes, spéculatives, par des multinationales au détriment de celles permettant d’assurer notre indépendance et notre souveraineté alimentaires, suffisent pour démontrer que la classe dirigeante africaine n’a ni l’esprit ni le cœur au développement de l’Afrique, encore moins à son unité. Ceci malgré ses potentialités hydriques et la qualité de nos techniciens. On a comme l’impression que la misère et la pauvreté sont devenues pour ces dirigeants des catégories économiques intéressantes, pour embellir le taux de croissance de « leurs économies captives » et plaire du coup les institutions de Bretton Woods, qui distribuent des notes entre les bons et mauvais élèves. Que dire des « Conventions » Rome-Yaoundé-Bruxelles, conventions d’aliénations appelées « associations » genre ?

Cependant, le domaine où la tentative de brouiller, de marginaliser, idéologiquement et politiquement l’œuvre de Cheikh Anta Diop, de manière nette, c’est ce travail de sape tendant à bloquer la promotion des langues nationales africaines. Mais pouvait-il en être autrement ? Car, « L’effacement, la destruction de la conscience a fait partie de tout temps des techniques de colonisation, d’asservissement et d’abâtardissement des peuples », souligne encore Nascimento. Que Senghor n’a t-il pas fait dans cet optique pour contrer Cheikh Anta Diop, pour fragiliser, saboter, marginaliser, ses travaux ? Combien de nos compatriotes, combien d’Africains savent qu’un décret présidentiel de 1975, le n° 75 1026, réprimait toute faute, c’est à dire « une écriture non conforme au décret, par des peines de prison de un à trois mois et des amendes allant de 20 000 à 1 000 000 de francs, et en cas de récidive, le minimum et le maximum de l’amende seront doublés (cf. art. 2-8-3) du code des contraventions ». (cf. Jonction n° 1, juin 1980). Un fait sans précèdent dans l’histoire. Mais Cheikh et ses compatriotes patriotes sénégalais, refusèrent de courber l’échine. L’organe de son parti, le Rnd, dénommé « Siggi », devint « Taxaw ». Pathé Diagne avec « Kaddu » et Sembène Ousmane avec son film « Ceddo », passèrent outre des dispositions du décret. Notons que, sauf erreur de notre part, ce décret est toujours en vigueur sous le gouvernement de l’alternance.

Ce que l’on n’a pas pardonné à C. A. Diop, c’est surtout son engagement à lutter contre la falsification de l’histoire africaine, et son combat pour promouvoir l’enseignement des langues nationales africaine, entre autres engagements. Notre ami Do Nascimento précise que lors du symposium concernant les travaux de l’égyptologue, le physicien Saxiir Thiam, devant un public étonné, a traduit en wolof, sans recourir à un seul mot étranger à cette langue un problème de physique traité par C.A. Diop. Ce faisant, dit-il, « il montrait l’accessibilité des langues africaines au discours scientifiques et, partant, l’absurdité de leur absence au niveau de l’enseignement scolaire et universitaire ». Si on se remémore ces propos de Senghor : « Remplacer le français comme langue officielle, n’est ni souhaitable, ni possible », (cf. Jonction op. cit.), on mesure l’ampleur des dégâts commis par le chantre de la négritude, dans le cadre du combat pour la libération nationale.

On mesure l’absurdité de ces propos et la gravité de l’absence de l’enseignement des langues nationales au niveau l’enseignement scolaire et universitaire, en prenant connaissance de cette déclaration de Pathé Diagne, citée par Buuba Diop, concernant ces écrivains en langues nationales : « L’écrivain Sud-Africain Mpalele, issue de l’école bantu, W. Soyinka et Duro Lapido, dramaturges nigérians et fondateurs du théâtre Mbari d’expression Yoruba,… sont moins coupés de leurs racines qu’Ousmane Sembene et Camara Laye, moulés dans une école qui a exclu toute référence aux langues et cultures africaines. Mpale et Soyinka réclament un pouvoir qui rend plus accessible au peuple l’enseignement scientifique qui permette l’adoption du Bantu ou du Yoruba à la modernité ». (cf. Jonction po . cit.)

Il s’y ajoute qu’au Nigeria, au Kenya, au Mali, à coté de nous, nous ne parlons même pas de périodiques, mais ce sont des quotidiens en langue nationale qui sont publiés dans ces pays, au moment ou chaque année on nous sert toujours du folklore, à l’occasion de la « Semaine de l’alphabétisation ». Mettons en évidence la duplicité, la mauvaise volonté politique de nos gouvernants, d’hier comme d’aujourd’hui, par rapport à la question de la promotion des langues nationales, en montrant que les mesures répressives étaient sélectives à l’époque du fameux décret de 1975. Car au moment où on persécutait « Siggi », on tolérait la géminée orthographique « Takku », nom du journal des jeunesses du Pds. Aujourd’hui, on reprend les mêmes et on recommence avec les semaines nationales d’ « alphabétisation » plus folkloriques, « qu’académiques ». Personne ne fait attention (administration, presse écrite), à l’orthographie des langues nationales. Et il sera ainsi tant cette prise conscience de la nécessité de les écrire ne sera pas soutenue par l’école, l’enseignement. Do Nascimento, ne dit pas autre chose lorsqu’il précise que « révolutionner le système d’enseignement scolaire et universitaire (lieux d’extraversion des consciences en Afrique), tel est pour nous une des conditions premières pour tout changement qualitatif et décisif ». Et pour C.A. Diop, que cite José, « ce n’est que lorsque l’Afrique noire aura renoué systématiquement avec son vrai passé historique qu’elle pourra bâtir elle aussi un corps de science humaines ».

Pour inscrire son action dans le domaine politique, Cheikh Anta est à eu à créer l’organisation politique, le RND (Rassemblement Nationale Démocratique) accouchée par le BMS et le FNS, suite aux persécutions du premier régime néocoloniale, senghorien.

Donc pour terminer, à chaque fois qu’on entendra parler ses détracteurs et autre « négrloogues » disserter sur l’impossibilité pour l’Afrique de réaliser son unité à cause de ses diversités linguistiques, religieuses et autres balivernes, nous devons avoir à l’esprit les paroles de Cheikh et de ses amis. Tout le monde sait que l’Africain est courageux, « naturellement bon », pour paraphraser l’autre, c’est l’envahisseur qui l’a rendu mauvais avec ses pacotilles, ses armes et sa poudre. L’attachement à la parole donnée, plus solide qu’un contrat signé devant notaire, le sens de l’hospitalité, le respect de la personne humaine, de la « personnalité qui tient à la parole donnée » (homme d’Etat), sont des valeurs, qui, portées par des hommes de la dimension des Cheikh Anta Diop, Kwame Nkruma, Patrice Lumumba, Djiobo Bakary, Tidiane Baidy Ly, héritiers des Sidya Léon Diop, d’Alboury Ndiaye et autres résistants, peuvent permettre de bâtir les pyramides de la renaissance africaine.

La classe dirigeante africaine actuelle, leurs intellectuels, africains et occidentaux aux ordres, au lieu nous seriner des thèses défaitistes devraient plutôt prendre exemple sur ces grands africains qui avaient refusé de courber l’échine à l’instar des Africains et des Africaines qui avaient préféré périr dans le feu, dans les eaux, que de se voir humilier ou se faire déporter hors de leur terroir. Mais mêmes ceux qui l’ont été, sont entrés dans l’histoire que certains cherchent à nous cacher. N’est ce pas, comme le rappelait le professeur Amadou Moctar Mbow, à l’occasion d’une conférence organisée par l’Association Sénégalaise des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG), que ce sont des anciens esclaves qui ont fondé, le 1er janvier 1804, la première République noire d’Haïti, après avoir battu la puissante armée d’Europe de l’époque, celle de Napoléon Bonaparte 1er, lorsque son épouse Joséphine, propriétaire d’esclaves, voulut rétablir l’esclavage sur l’Ile.

Rien que cet « épiphénomène » historique permet à quiconque de se faire une idée de ce qui passe dans cette contrée des caraïbes, partie de nous-mêmes, meurtrie depuis des siècles, du fait de complicités, de silences, d’hier comme d’aujourd’hui. Mais également, des fondements véritables de l’acharnement de cette « communauté internationale » (dirigée, ici, par les gouvernement français, nord américain et canadien), sur le peuple haïtien.

Ababacar Fall est membre du Groupe de Recherche et d’Initiative pour la Libération de l’Afrique (GRILA). Il avait publié ce texte à l’occasion du 20e anniversaire de la mort de Cheikh Anta Diop. Nous vous l’avons proposé avec quelques actualisations.

Source : http://pambazuka.org

 
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