Les innombrables objets africains qui continuent d’être conservés dans des institutions occidentales après avoir été obtenus illégalement envoient un message violent qui rend les efforts de réconciliation inutiles.
Imaginez que vous vous faites un nouvel ami et qu’en entrant chez lui, vous remarquez quelque chose d’étrange : sa maison est criblée de photos et d’objets de famille qui ont été transmis de génération en génération. Vous êtes furieux et exigez que ces objets vous soient rendus (…)
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Culture
Articles
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Pourquoi les objets africains sont-ils partout sauf en Afrique ?
27 janvier 2025, par Jana Sinkner -
République Sahraouie : La guerre ne peut s’oublier, ne doit s’oublier
22 novembre 2013, par NikoEn cette période anniversaire de la fin de la Grande Guerre, différents événements viennent appeler la mémoire des Sahraouis, leur mémoire de la guerre d’invasion que le Maroc a mené dans leur pays il y a 38 ans, et engager la nôtre.
Une découverte
En septembre dernier a été publié un rapport d’une équipe de médecins-légistes, anthropologues et archéologues de l’Université du Pays basque (Espagne), de la Fondation Aranzadi et de l’Institut Hegoa de la même université, intitulé MEHERIS, (…) -
CINEMA : A la rencontre d’un cinéaste antiraciste
30 octobre 2013, par Gisèle FelhendlerExcellente idée que ce livre-DVD édité par la coopérative les Mutins de Pangée en septembre : voir et revoir Afrique 50, de René Vautier à travers de nombreux documents originaux (textes, photos, lettres, vidéos), complété et nourri par de passionnants bonus, dont une interview d’Alain Ruscio, historien de la colonisation, qui éclaire la pérennité des pratiques et représentations coloniales.
Afrique 50 est le premier film anticolonialiste français, en butte à la censure d’un État qui (…) -
« Faire de sa langue maternelle une langue d’instruction et d’administration au Bénin »
21 février 2012, par INIREFA P P E L à chacun et à tous
Le 21 février prochain sera célébrée la ‘’Journée internationale de la langue maternelle’’ instituée par l’UNESCO en 1999 afin que chacune des sept mille (7 000) langues encore parlées dans le monde soit langue d’instruction dans le système formel d’éducation et langue d’administration dans son terroir. Chaque béninois est particulièrement et directement concerné par cette nécessité vitale pour son être. En effet, aucune langue béninoise n’est langue (…) -
Comores : Lecture/Rencontre avec Soeuf Elbadawi
27 mars 2013Artiste comorien, Soeuf Elbadawi questionne la mémoire et le vécu politique de ses concitoyens. Dans ce texte, déjà adapté au théâtre, il est question d’un archipel menacé d’effondrement, du prolongement du feuilleton colonial et des morts du tristement célèbre Visa Balladur. Lecture/Rencontre avec Soeuf Elbadawi auteur de Un dhikri pour nos morts la rage entre les dents publié aux éditions Vents d’ailleurs ce jeudi 28 mars 2013 à 18h00
à
la Librairie La Brèche
27, rue Taine
75012 Paris (…) -
Algérie : Musiques Rebelles
12 janvier 2012, par Gisèle Felhendler1962-2012 : la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie va donner lieu à de multiples manifestations politique, militantes et culturelles.
Egalement, vigilance s’impose, à autant de clins d’oeil et autres appels du pied obscènes de l’UMP et affidés aux « nostalgériques » dans le dessein tellement évident de racler les poubelles fétides de l’électorat le plus raciste.
Au nombre de ces initiatives, l’association Sortir du Colonialisme édite une compilation de 4 CD de (…) -
Mali : La raggae woman Mariam Sangaré dite Sista man, militante du parti Sadi
5 novembre 2011, par Clarisse NJIKAMNée à Bamako au milieu des années 80, dès l’âge de 9 ans, Mariam Sangaré dite Sista Mam, s’est découvert des talents de chanteuse. Titulaire d’une maîtrise en droit public international et assistante parlementaire à l’Assemblée Nationale du Mali, Sista Mam n’en est pas moins une artiste de grande valeur. Et s’il y a lieu de compter avec une artiste malienne de la musique reggae, c’est bien avec elle ! Mariam Sangaré n’est pas seulement une artiste musicienne, elle fait désormais de grands (…)
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Nigeria : Chinua Achebe : L’homme qui introduisit la littérature postcoloniale dans le monde
25 mai 2013, par Abayomi AzikiweAchebe vivait aux Etats-Unis depuis de nombreuses années où il enseignait à l’université du Massachusetts à Amherst. Des déclarations et des hommages à cet auteur emblématique ont afflué depuis la nouvelle de son décès, rapporté largement dans toute la communauté internationale. Né le 16 novembre 1930 dans l’Etat ouest africain du Nigeria, colonisé par les Britanniques au cours de la fin du 19ème siècle, Achebe était originaire de la nation Igbo basée dans la partie orientale du pays. Ses (…)
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Cameroun - Lettre à Enoh : l’obscène et le grotesque constituent l’identité du régime
20 février 2013, par Eboussi Boulaga« Et pourquoi des poètes en temps de détresse ? » (Hölderlin)
Cher Enoh Meyomesse,
Vos amis, de ceux-là qui ne vous oublient pas dans la détresse, m’ont fait parvenir les poèmes que vous avez écrits dans le lieu de votre détention. Ils ont bien fait d’y adjoindre un recueil plus ancien, publié aux Editions du Silex, à Paris.
Assurément, ils voulaient vous éviter d’être assimilé à la cohorte des écrivains de la onzième heure qui a éclos ces temps derniers dans l’une des geôles des plus (…) -
La dictature djiboutienne à l’assaut de l’UNESCO
2 août 2013Dans son élan de fantasque imitateur d’émirat de Dubaï, la dictature djiboutienne se lance à la conquête des institutions onusiennes et pas la moindre celle de l’éducation, la science et la culture (l’UNESCO). Pour la dictature djiboutienne placer un des siens (Mr Rachad Farah) à la tête de la direction de l’UNESCO impliquerait un aval de la communauté internationale de son système (la dictature couplée d’un système de kléptocratie) et synonyme d’un rayonnement internationale. Les ambitions (…)
Afriques en Lutte